Sur un étang glacé des méduses en glaçon.
Sous mes pieds le reflet abimé des nuages.
Sur le bout de ma langue, par millier les questions,
Peinent à se faire entendre.
Il faudra bien les entendre (qu’on le veuille ou non).
Il faudra bien les comprendre.
Le vent ne souffle pas sans raison (ohohoh, ohoh).
Qu’on le veuille ou non.
Sous un soleil de plomb reviennent sur le rivage,
Les méduses en glaçon se collent aux coquillages.
Sur le bout de ma langue brûlent encore les questions.
J’y dépose un glaçon.
Il faudra bien les entendre (qu’on le veuille ou non).
Il faudra bien les comprendre.
Le vent ne souffle pas sans raison (ohohoh, ohoh).
Qu’on le veuille ou non.
Je fais fondre les glaçons (ohoh ohoh ohoh).
Qu’on le veuille ou non, je fais fondre les glaçons (qu’on le veuille ou non).
Il faudra bien les entendre (qu’on le veuille ou non).
Il faudra bien les comprendre.
Le vent ne souffle pas sans raison (ohohoh, ohoh).
Qu’on le veuille ou non.